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Lettre de Paul a la Communaute de Laodicee-Jesus revele a Jacob Lorber

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Lettre de Paul à la Communauté de Laodicée
reçu par la parole intérieureet mis par écrit par Jacob Lorber

Préface

Dans l’Épître aux Colossiens est mentionnée une lettre de l’apôtre Paul à la communauté de Laodicée, laquelle a également quelque chose d’important à dire aux Colossiens. “Quand cette lettre aura été lue chez vous faites qu’elle soit également lue à la communauté de Laodicée et veillez à lirecelle de Laodicée.” (Colossiens 4-16)

Pourtant nous cherchons en vain dans le Nouveau Testament cette lettre de Paul à la communauté de Laodicée. Jusqu’à aujourd’hui, malgré des recherches assidues, il a fallu la considérer comme perdue. On a bien tenté d’identifier l’Épître aux Éphésiens avec la lettre aux Laodicéens perdue, mais cette hypothèse n’a aucune vraisemblance “puisqu’on ne s’explique pas comment l’adresse aux Laodicéens aurait disparu et serait devenue en cours de route la lettre aux Éphésiens”. (P. Feine introduction au Nouveau Testament).

Cette lettre de Paul, perdue fut mise par écrit en 1844 par Jacob Lorber par le moyen de la parole intérieure. Lorber était un prophète béni de Dieu tel que nous en connaissons par l’histoire des Prophètes de l’ancienne Alliance et les mystiques de l’Occident.

Une comparaison entre la version redonnée de la lettre aux Laodicéens les lettres de l’apôtre Paul contenues dans le Nouveau Testament est très intéressante par la concordance du langage. Avec un jugement impartial, les détracteurs refusant Lorber devront concéder que dans cette lettre est présente la flamme de l’esprit de Paul dans toute sa force et son caractère non falsifié.

Par quelques réflexions on peut élucider pour quelle raison cette lettre fut retranchée des écrits de la Bible par les docteurs de l’Église et les papes du début du Moyen-Age.

Comme les Colossiens, les Laodicéens étaient passés du pur christianisme de l’esprit au christianisme cérémonial de l’Église contre lequel Paul s’insurgeait en termes vifs dans sa lettre. L’Eglise du début du Moyen-Age a puressentir cet écrit comme une accusation envers sa propre tendance à la sécularisation et pour cette raison elle a pu la mettre à l’écart sans hésitation.

Il n’est assurément pas sans importance que cette lettre, disparue depuis des siècles soit redonnée aux hommes dans son intégralité, de cette singulière manière en notre temps à la veille d’un jour nouveau. Puisse-t-elle trouver une vaste diffusion et servir partout aujourd’hui le renouveau de la vie religieuse. Le moment vient et c’est déjà maintenant, où les véritables adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car le Père veut avoir de tels adorateurs.” Jean 4-23

(Otto Zluhan)

Chapitre 1

1. Paul, un apôtre du Christ Jésus par la volonté et la grâce de Dieu, et le frère Timothée,

2. à la sainte communauté de Laodicée, à tous les frères croyant en Jésus-Christ en son sein et aux sages par l’esprit de Dieu. La grâce et la véritable paix de Dieu,-notre Père, soient avec vous par le Seigneur Jésus-Christ!

3. Sans cesse nous rendons grâce, nous louons et glorifions Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Nous avons grand souci de vous et prions sans cesse Dieu pour vous.

4. Car nous avons appris par l’esprit du Seigneur, par le frère Epaphras et par Nymphas que vous êtes tombés en plusieurs points,

5. que vous vous êtes choisis un évêque et un clergé, que vous voulez faire du Christ une idole, et que vous avez établi un édifice, un jour, et des habits chamarrés

6. comme c’était en partie le cas parmi les païens et les juifs lorsque valait encore devant Dieu la circoncision de la chair qu’Il avait prescrite au temps du père Abraham en signe de la vivante circoncision de l’esprit par Jésus-Christ en vous.

7. Je vous fais maintenant savoir cela afin que vous compreniez quel combat j’ai à souffrir à cause de vous qui avez vu et n’avez pas vu la chair de ma personne,

8. afin que vous vous exhortiez puissamment dans votre cœur et qu’ensuite vous puissiez ressaisir votre amour en lequel est la richesse de la sure intelligence pour connaître le grand secret de Dieu, le Père, par Son fils Jésus-Christ,

9. en qui sont cachés par l’esprit tous les trésors de la sagesse et de la science vivante.

10. Je vous exhorte ainsi afin que personne ne vous séduise par de beaux discours logiques et par la philosophie des païens.

11. En effet, la raison est également propre aux animaux tout comme la philosophie des païens, laquelle sacrifie aux idoles mortes! –

12. Vous avez été rachetés par la mort de l’Unique pour la vie éternelle en Dieu le Père ; comment pouvez-vous à nouveau vouer à l’esprit des morts votre cœur qui est devenu la demeure du Saint-Esprit ?!

13. Si je ne suis pas avec vous selon la chair, je suis cependant constamment avec vous en esprit par la puissance du Christ en moi et je vois votre foi et nos œuvres.

14. C’est pourquoi je veux vraiment vous exhorter et vous montrer comment plusieurs d’entre vous, chers frères, sont tombés dans une grande folie. Je connais leurs motifs apparents et je sais ce qu’ils veulent.

15. Tenez-vous en à Jésus-Christ tel que vous L’avez reçu et accepté de moi, ainsi vous marcherez selon l’Évangile que je vous ai fidèlement prêché,

16. vous aurez de fermes racines en celui-ci et vous serez fermes dans la foi telle que je vous l’ai enseignée par l’esprit de notre Seigneur Jésus-Christ, le vivant fils de Dieu qui règne à la droite du Père pour l’éternité.

17. Comme vous voulez maintenant et comme vous l’avez voulu, vous êtes des adversaires du Christ et de Sa parole! –

18. Que voulez-vous donc ? Voulez-vous redevenir des esclaves et de rudes serviteurs de la loi, du péché et de la mort dont nous avons été libérés par Jésus-Christ ?

19. Écoutez-moi! Je vous le dis: Veillez bien à ne pas être séduits et spoliés par votre sagesse du monde et par les vains enseignements de ceux d’entre vous qui craignent plus les romains et les juifs aveugles que le Seigneur de majesté qui nous a libérés et par qui nous avons été créés ainsi que le ciel, la terre et toute chose !

20. Lorsque j’étais parmi vous, vos sages selon le monde me demandaient quelle différence il y a entre Dieu et Son fils Jésus-Christ. – J’ai pris la parole et leur ai dit:

21. “Entendez frères! Dieu est un et Christ est un. En effet s’il y a un seul Dieu, il y a également un seul Christ. Quelle différence y a-t-il entre Dieu et Christ ? – Dieu est l’amour et Christ est la sagesse en Dieu ou la lumière, la vérité, le chemin et la vie éternelle !

22. En Christ habite physiquement toute la plénitude de la divinité et nous sommes parfaits en Lui ; Il est le fondement et la tête de toute splendeur, de toute puissance et de toute force, de toute autorité au monde et Il est un prince de toutes les principautés de la terre.”

23. Si moi, Paul, je vous ai dit cela en esprit et en vérité, comment vous laissez-vous maintenant tromper par les enseignements des hommes et les règles du monde ?!

24. Vous avez été circoncis, sans main et sans objet tranchant, par le Saint-Esprit puisque vous avez abandonné votre vie pécheresse, laquelle était une puissante racine dans la chair de votre corps! C’était une véritable et vivante circoncision par le Christ!

25. En effet, pour le monde, vous avez été ensevelis avec le Christ dans votre chair pécheresse par le baptême avec le Saint-Esprit et ensuite vous avez été ressuscités nouveau par le Christ au moyen de la foi vivante et de l’amour pour Lui.

26. Que voulez-vous donc encore avec la vieille circoncision qui a cessé ? Que voulez-vous avec les cérémonies qui maintenant sont sans valeur parce que le Christ était là, qu’Il est ressuscité et nous par Lui ? Que voulez-vous avec le Sabbat alors que le Christ a travaillé chaque jour, travaille encore, qu’Il a fait de chaque jour un jour du Seigneur et n’a pas fêté le Sabbat !?

27. Je vous connais, aussi je vous dis: Christ. tel qu’Il est, veut être pauvre dans le monde, mais vous, vous voulez de l’or! Voilà pourquoi vous voulez une maison de prière, un jour de fête et des vêtements chamarrés!

28. Vous dites: Par le Christ, Son fils, Dieu a nulle part aboli les lois de Moïse mais bien plus confirmé celles-ci par le dernier repas du soir : aussi il fallait également une cérémonie de sacrifice.

29. Moi, Paul, un juste apôtre du Seigneur, choisi par Dieu, je suis pourtant rempli de l’esprit de Dieu! Comment se fait-il donc que l’esprit de Dieu ne m’ait encore jamais indiqué cela alors qu’avant mon appel j’étais un esclave et un serviteur du temple beaucoup plus avide que vous ne l’étiez ?!

30. Mais je veux maintenant vous dire: Quand l’esprit de Dieu m’a éveillé alors que je me rendais à Damas pour persécuter la jeune communauté du Christ, j’ai d’abord vu – dans mon aveuglement même – que le Seigneur veut être vénéré et adoré en esprit et en vérité et éternellement jamais par une cérémonie!

31. En effet, parmi ceux que le Seigneur appelle à Son service, Il n’en a rendu aucun aveugle mais il fallait que je sois d’abord aveugle afin de perdre tout ce qui est du monde et qu’ensuite seulement je devienne le plus petit de Ses serviteurs!

32. Pourquoi fallait-il que je devienne d’abord aveugle ? Parce que tout mon être était enseveli dans la matière du service du temple et que je devais en être sorti!

33. Si le Seigneur m’a ainsi appelé sans cérémonie dans mon aveuglement, comment aurais-je dû faire du repas du soir une cérémonie ?!

34. Ou bien n’est-ce pas ainsi comme me l’a toujours enseigné l’esprit de Dieu ?! Qui possède la lumière des yeux contemple les cérémonies du monde et s’en réjouit ;

35. mais pour les aveugles, le monde avec ses cérémonies, son vieux service du temple et tous les habits chamarrés, s’est dissipé!

36. Aussi, c’est une vérité éternelle que le Seigneur ne m’a pas appelé pour l’institution d’une nouvelle cérémonie mais pour la consolation (ou le relèvement) du cœur, pour lequel Satan a forgé ses lourdes chaînes depuis des millénaires ;

37. pour prêcher à chaque homme la liberté de l’esprit et la paix de l’âme, et pour rompre par le Christ, Seigneur, l’ancien et rude lien de la mort.

38. Mais que sert à moi et à vous mon enseignement, à quoi bon l’Évangile de Dieu si, libres vous voulez à nouveau vous acheminer vers la vieille mort ?

39. A cause de la vie éternelle pour vous, je vous demande de vous détourner de tout ce que l’ancienne captivité à Babel a laissé à tous les juifs comme un lourd héritage!

40. Voyez: Le Seigneur a anéanti Babel, la vieille prostituée du monde, car elle a apporté la mort à de nombreux peuples! Que gagnerez-vous si vous voulez faire de Laodicée une nouvelle Babel ?! Par conséquent, détournez-vous de ce qui pourrait causer à nouveau l’abomination de la désolation – dont a parlé Daniel (Daniel 11-31) lorsqu’il se trouvait dans le lieu saint!

41. Le Christ vous a rendu vivants alors que vous étiez morts par vos péchés et par le prépuce de votre chair ; Il vous a remis tous les péchés que vous avez commis par le temple comme par votre prépuce.

42. Il a effacé l’écriture de sang qui nous accusait tous et qui a pris naissance grâce aux principes du monde et Il a cloué nos noms sur la croix alors que par cette écriture nos noms étaient inscrits dans le livre du monde, dans le livre du jugement et dans le livre de la mort.

43. Pourquoi voulez-vous donc maintenant arracher cette écriture de sang effacée par Dieu Lui- Même et clouée à la croix du jugement, de la honte, de la malédiction et de la mort ? Pourquoi voulez-vous échanger votre nouveau nom dans le Christ avec l’ancien nom qui fut écrit avec le sang dans le livre du jugement ?

44. Ô vous fous aveugles capables de toutes les folies! Vous êtes devenus libres par le Christ et vous voulez redevenir des esclaves et des serviteurs du péché, du jugement et de la mort! N’avez- vous donc pas entendu que celui qui est cloué sur la croix est maudit ?! –

45. Le Christ a pris sur Lui votre infamie, votre honte, votre péché, votre jugement et votre mort. Comme un damné, il S’est laissé clouer sur la croix pour vous pour procurer à tous la pleine liberté devant Dieu et, afin que vous marchiez dans la gloire, Il a pris toute votre honte et votre infamie sur la croix!

46. Oh! Qu’est-ce qui vous a charmés, vous qui êtes devenus libres par le Christ, au point que vous vouliez maintenant retourner à la mort ?!

47. Avec quoi pourrais-je vous comparer qui pourrait vous toucher comme un bon tir atteint la cible ? – Oui, vous êtes semblables à une prostituée de cour qui habite dans une ville mais est pourtant une fille de bonne famille!

48. Écoutez-moi et mettez-vous cela dans la tête! A quoi sert la bonne origine de la prostituée si sa chair est excitée comme celle d’un bouc mis à engraisser ?

49. Ne courra-t-elle pas en tous sens dans sa chambre sous l’effet de l’aiguillon de la chair, ne penchera-t-elle pas la moitié de son corps tantôt à l’une tantôt à l’autre fenêtre et ne laissera-t- elle pas traîner ici et là son regard pour voir celui qui a embrasé et excité ainsi sa chair ?!

50. Et lorsqu’elle l’apercevra, elle lui montrera par l’ardeur de ses yeux ce qu’elle veut, et dans sa concupiscence elle péchera dix fois plus avec lui qu’une prostituée dans le lit de la honte avec son courtisan.

51. Ô voyez, vous Laodicéens, tel est votre portrait! – Mais savez-vous ce que fera à une telle prostituée le fiancé voulant honnêtement la demander en mariage, lorsqu’il passera devant sa maison et s’apercevra de sa honteuse excitation ?

52. Il la rejettera immédiatement de son cœur et de sa bouche, désormais il ne la regardera plus et elle tombera ainsi dans la plus grande détresse!

53. Le Seigneur agira de même envers vous ; en effet, il a dressé pour vous dans votre cœur un nouveau temple vivant où vous devez attendre Sa venue, mais vous dédaignez le temple, cette sainte chambre, et sous l’effet d’une forte excitation pour le monde vous courrez à la fenêtre du jugement et vous voulez forniquer avec le monde à cause de l’or, du paraître et de la soif de domination dont vous êtes avides!

54. Je vous le dis: Le Seigneur Se retirera et vous laissera tomber dans toutes sortes de prostitutions, dans le vieux jugement et dans l’ancienne mort, si vous ne faites pas immédiatement marche arrière et si vous ne vous détournez pas complètement de vos gens d’églises désignés par vous mêmes, de votre temple, de votre jour de fête et de vos habits chamarrés. En effet, devant le Seigneur, tout ceci est une abomination, telle une courtisane prostituée qui est plus mauvaise dans son cœur que dix prostituées de Babel. –

Chapitre 2

1. En conséquence, ne vous laissez plus duper par personne, ni par un évêque et un prêtre non appelés par Dieu, ni par un jour de fête, ni par le vieux Sabbat et la vieille Néoménie,

2. ni par un temple, ni par une cérémonie de sacrifice et des vêtements chamarrés, ni par la nourriture et la boisson!

3. Soyez modérés dans le boire et le manger, – ceci est bon pour l’esprit, pour l’âme et pour le corps, et c’est agréable au Seigneur ;

4. mais si quelqu’un vous dit, vous enseigne et vous affirme: “Cette nourriture ci et celle-la ne doivent pas être consommées car elles sont impures selon la loi de Moïse!”

5. je vous réplique alors: Moïse et les prophètes ont été accomplis et libérés par le Christ ; le Seigneur ne nous a interdit aucune nourriture puisqu’Il a Lui-Même mangé et bu avec les pécheurs et les collecteurs d’impôts

6. et Il a proclamé: “Ce que vous mangez ne vous souille pas mais ce qui sort de votre cœur, – tels les mauvaises paroles, la mauvaise convoitise, l’avarice, la jalousie, le meurtre, la colère, l’excès de nourriture et la gloutonnerie, la fornication, l’adultère et toute chose semblable, – voilà ce qui souille toujours l’être humain” (Marc – 14 à 23)”

7. Puisque nous avons reçu un tel Évangile du seul Seigneur de toute gloire, combien il faudrait que nous soyons de grands fous pour nous laisser atteler librement à l’ancien et dur joug ?!

8. Où est maintenant pour nous, qui sommes devenus un seul corps avec et par le Christ, l’ombre du présage révélateur reçu par Moïse au sujet de ce qui est arrivé devant nos yeux ?!

9. Je vous demande et vous affirme même: Ne vous laissez imposer par personne le but que vous avance par un choix autoritaire, avec toute l’humilité et la spiritualité de l’ange du ciel, celui qui n’a jamais vu et entendu quelque chose de cela! Il est seulement gonflé de sentiments charnels pour son affaire ;

10. il ne se tient pas à la tête de laquelle tout le corps reçoit sa force d’action par les membres, les articulations et les jointures, se maintient et croît jusqu’à la grandeur divine ;

11. il se tient seulement à son sentiment, lequel est en lui-même plein d’immondices et d’ordures, plein d’égoïsme, de tromperie et de mensonge, plein de despotisme, d’avarice et de jalousie!

12. Il en est ainsi de celui qui veut dominer sur vous comme s’il avait été appelé par le Seigneur et par moi, et par conséquent choisi de vous!

13. Je dis ici à vous tous: Celui-ci a l’esprit du diable en lui et il va parmi vous comme un loup sous une peau d’agneau et comme un lion affamé et rugissant qui est capable de vous dévorer en un instant!

14. Par conséquent, chassez-le immédiatement de sa place et tournez-vous à nouveau vers Nymphas dont la maison est une juste communauté du Christ!

15. En effet, avec le Christ, vous êtes morts pour le monde et ses puissances pour quelles raisons voudriez-vous à présent vous laisser reprendre par les puissances du monde comme si vous viviez encore en lui ?!

16. La maison de mon cher frère Nymphas est demeurée fidèle dans sa liberté telle que je la lui ai donnée par le Christ, le Seigneur de l’éternité.

17. Nymphas a reconnu le loup comme je l’ai reconnu par l’esprit de Dieu qui est en moi et qui me pousse toujours, me tire et m’enseigne dans les différentes choses de l’unique et juste sagesse devant Dieu, et c’est également le cas pour le frère Nymphas.

18. C’est pourquoi, avec la force de tout le juste zèle dans le Christ, Seigneur, je vous exhorte donc à aller vers Nymphas et à être à nouveau une communauté avec sa maison.

19. N’écoutez pas ceux qui vous disent avec un faux air pieux: “Ne touche pas, ne goûte pas, ne prends pas et ne fais ni ceci ni cela!” – tout cela se consume toujours dans les mains et n’est en soi que vaine prescription des hommes

20. mais écoutez plutôt ce que je vous dis par l’esprit du Christ qui est en moi, afin que vous puissiez à nouveau être libres et que vous deveniez avec Jésus Christ les véritables co-héritiers du royaume de Dieu vivant en vous!

21. Ô frères, pensez à quoi veulent vous utiliser ceux qui ont l’apparence de la sagesse, une humilité et une spiritualité fausses et hypocrites choisies par eux-mêmes,

22. et qui disent: “Si tu regardes une femme, tu as déjà péché ; si tu manges une nourriture impure interdite par Moïse, tu es impur pour toute la journée si tu touches un païen et échange plus de trois mots avec lui, tu dois en faire part aux prêtres du temple afin qu’ils te purifient devant Dieu’.” –

23. En fait, ils sont remplis d’ordure, d’avarice et de fornication ; ils ont secrètement commerce avec tous les païens et font avec eux tout ce qui convient pour ne pas perdre leur vieille amitié secrète ?!

24. Je vous le dis: Comme l’esprit, le corps a ses besoins en effet, il a ses besoins et ses nécessités. C’est pourquoi vous devez également lui donner dans une juste mesure ce que Dieu a prescrit pour lui ; et vous devez goûter de tout ce qui est mis sur le marché. Oui, le corps a besoin de soins comme l’esprit a besoin de sa liberté. Par conséquent soyez libres et non pas esclaves des folies aveugles du monde!

25. Quel éloge quelqu’un peut-il faire de lui-même s’il a jeûné avec son estomac alors que son cœur est rempli de pensées, de convoitises et de désirs mauvais?!

26. Ne serait-il pas beaucoup plus avisé de jeûner avec le cœur qu’avec l’estomac ?! Comment pouvez-vous être de si grands fous et vous laisser accroire qu’il soit plus agréable au Seigneur que quelqu’un mange du poisson macéré dans l’huile plutôt que la chair d’un animal à sang chaud avec son gras ?!

27. Je vous le dis: Mangez avec modération ce qui vous plaît et fait du bien pour la santé de votre corps : buvez du vin avec de l’eau comme je le fais lorsque je peux en avoir et n’en faites pas un cas de conscience lorsque vous agissez ainsi sous ce rapport!

28. En effet, le Seigneur n’a aucune joie au jeûne de l’estomac, mais bien a celui du cœur jeûnez jour et nuit avec le cœur et ainsi vous jeûnerez en esprit et en vérité!

29. Comment pouvez-vous jeûner selon l’enseignement hypocrite de celui qui se comporte devant vous comme s’il n’avait plus qu’un pied sur la terre et tout le reste au ciel! Ainsi jeûnent également tous les païens qui, au cours de leurs jours de fête, mangent les mets les plus délicats et sont ainsi plus excités qu’en un jour ordinaire avec leur nourriture quotidienne.

30. Puisque vous êtes maintenant ressuscités avec le Christ, que vous inquiète donc ce qui est en bas dans le monde et que cherchez-vous à satisfaire les préceptes du monde qui sont l’œuvre des hommes ?!

31. Cherchez ce qui est d’en haut, là où le Christ siège a la droite du Père, – ceci vous conviendra mieux que toutes les folies sans valeur du monde!

32. Vous avez- été éveillés en esprit et ressuscités par le Christ, aussi vous êtes d’en-haut et non pas d’en-bas! Alors cherchez également ce qui est d’en-haut et non pas ce qui est en-bas sur la terre!

33. En effet, vous êtes morts au monde et votre vie est cachée avec Christ en Dieu.

34. Lorsque Christ, qui est maintenant votre vie, Se manifestera, alors vous serez également manifestés avec Lui dans la gloire!

35. Par conséquent, tuez à nouveau votre monde qui est en de nombreux membres sur la terre comme dans les membres de votre corps avec lesquels vous vous êtes livrés à la fornication, à l’illicite, à d’infâmes passions. à de mauvaises envies, à l’avidité, à la jalousie et à l’avarice. C’est en tout cela que consiste toujours la véritable idolâtrie des païens.

36. Enfin, évitez avant tout le mensonge car il est le plus proche parents de Satan! Dépouillez- vous du vieil homme et revêtez le nouveau dans le Christ qui renouvellera la connaissance de Celui qui L’a créé selon Sa mesure!

Chapitre 3

1. Je vous ai dis: “Évitez le mensonge, lequel est le plus proche parents de Satan!”, parce que, – comme je l’ai appris par Nymphas, et dans une même mesure par l’esprit du Christ en moi, – vous vous êtes tournés pour la plupart vers les prescriptions des hommes.

2. Qu’est donc le temple sinon une prescription d’être humain, une œuvre morte faite de mains d’hommes, telle une vaine œuvre de rêve qui disparaît aussitôt les yeux éveillés du sommeil ?!

3. Si vous pensez que vous rendez gloire à Dieu de cette façon, alors c’est un mensonge vers lequel vous vous acheminez pour vous mentir et vous tromper vous-mêmes ; et vous mentez à Dieu Lui-Même si vous croyez que par ce moyen vous Lui présentez un service d’offrande essentiel.

4. Ô vous les insensés! Quel service voulez-vous rendre au Tout-Puissant qui avait déjà fondé le ciel et la terre avant que vous ayez été créés par Lui ?! Qu’avez-vous que vous n’auriez pas d’abord reçu ?! Et si vous avez reçu, pourquoi faites-vous comme si vous n’aviez pas reçu ?

5. Peut-être voulez-vous rendre un agréable service au Seigneur, lorsque vous L’adorez dans un temple, bâti de mains d’hommes, par des cérémonies, par de l’encens et par de longues ou courtes prières mortes ?!

6. Ô voyez combien un apôtre de Satan vous a séduits! Christ, en qui habite la plénitude de la Divinité, n’a-t-Il pas été condamné à mort par le Temple et n’a-t-Il pas Lui-Même prédit le complet naufrage de celui-ci!

7. Comment pourrait-Il maintenant avoir de la satisfaction pour cela alors qu’Il a averti tous Ses disciples, et moi-même en esprit, en disant: “Gardez-vous du levain des pharisiens et des grands-prêtres(Marc 8 – 15) ?! Et vous voulez maintenant faire de la vieille “maison de jugement” qui est devenue une abomination devant Dieu, une demeure du Seigneur, pour pouvoir Le tuer de multiples fois en ce lieu!

8. Comme il faut que vous soyez aveugles et tournés vers le monde pour ne pas avoir remarqué cela au premier coup d’œil!

9. N’est-il pas suffisant que le Christ soit mort une fois pour toute et nous tous avec Lui afin que nous soyons ressuscités avec Lui dans notre chair pour la véritable connaissance de Son esprit qui est en nous et pour la connaissance du Père qui nous a aimés avant que le monde ne fût ?!.

10. Combien de fois encore voulez-vous tuer le Christ, Lui, l’unique Vivant éternel, qui nous a tous éveillés de la mort pour la vie éternelle par Sa glorieuse résurrection ?!

11. Moi, Paul, je vous le dis: Allez et détruisez le temple, effacez du calendrier les jours de fête prescrits, destituez le faux évêque et ses serviteurs qui, comme ceux de Jérusalem, veulent s’engraisser du travail de vos mains et se font faire un grand coffre d’airain pour recevoir votre or et votre argent économisés,

12. brûlez les vêtements chamarrés qui sont maintenant une abomination devant Dieu! – En agissant ainsi, vous présenterez au Seigneur un service beaucoup plus agréable que si vous vouliez vous tuer durant mille ans dans un tel temple!

13. Voulez-vous absolument chez vous un édifice agréable au Seigneur, alors bâtissez un hôpital pour les malades, les paralysés, les estropiés, les aveugles et les sourds, une maison pour les pauvres veuves et les orphelins, et une maison pour les accidentés étrangers, sans exception, quels qu’ils puissent être!

14. Accueillez-les amicalement et avec compassion, partagez toutes vos bénédictions avec eux comme notre Seigneur Jésus-Christ l’a fait par deux fois avec nous lorsque, par la plénitude de Sa bénédiction, Il a rassasié des milliers d’affamés. C’est ainsi que pour votre salut, vous présenterez à Lui, l’unique Sauveur, un service vraiment agréable.

15. En effet, Il a Lui-même parlé ainsi lorsqu’Il a dit: “Ce que vous faites au plus petit de ces pauvres, c’est à Moi que vous le faites!”( Matthieu 25 – 45.)

16. S’Il S’est Lui-Même exprimé clairement de nombreuses fois à propos du service qui Lui est le plus agréable, comment voulez-vous Lui en présentez un comme le vôtre qui est pour Lui une abomination, un sujet d’écœurement, une pestilence ?!

17. Un cœur plein d’amour est le seul temple vivant agréable à Dieu, le Seigneur par le Christ, et pour Lui un tel cœur est préférable à un monde rempli de temples qui sont tous morts alors que le cœur est vivant et peut aimer Dieu et tous les frères! En conséquence, bâtissez à nouveau spirituellement ce temple en vous et sacrifiez toujours dans celui-ci de façon vivante au Seigneur!

18. Ni le temple ni les cérémonies, ni les prêtres ni l’évêque, ni Paul ni ses disciples, ni le juif ni le grec, ni le prépuce et la circoncision des juifs ni le temple de Salomon ; par conséquent ni le grec d’origine, le Scythe, le païen, l’homme libre, l’esclave, ni le Sabbat, la Néoménie, l’année jubilaire ne sont quelque chose devant Dieu ; seul le Christ est tout en tout!

19. Aussi, en tant que vous êtes les élus de Dieu, Ses saints et Ses biens-aimés, revêtez seulement le Christ grâce à l’amour, à la tendre compassion envers vos frères, grâce à l’amitié, à la bienveillance, à l’humilité, à la douceur et à la patience.

20. En tout, supportez-vous les uns les autres et pardonnez-vous mutuellement de bon cœur ce que l’un a contre l’autre, alors Je vous pardonnerai et le Seigneur également comme vous vous pardonnez!

21. Ne vous plaignez pas les uns des autres comme les païens qui ont leur propre tribunal, mais soyez conciliants et mutuellement indulgents, réglez vos affaires par le cœur et vous agirez mieux devant le Seigneur que si vous respectiez le plus scrupuleusement toutes les prescriptions de la loi de Moïse, lesquelles sont difficiles à observer et plus difficiles encore à tenir ; en effet, le Seigneur ne tire aucune satisfaction des préceptes de Moïse mais uniquement d’un cœur pur qui aime véritablement Dieu et les frères.

22. Aussi, tenez-vous en avant tout à l’amour car lui seul vaut devant le Seigneur et il est l’unique lien de tout accomplissement et de toute perfection!

23. C’est dans l’amour et au moyen de l’amour que règne la véritable et parfaite paix de Dieu dans votre cœur, paix à laquelle vous êtes appelés en un corps dans le Christ, notre Seigneur! Et lorsque vous L’en remerciez, remerciez Le toujours et éternellement en esprit et en vérité,

24. mais non pas dans un temple mort qui n’est rien devant Dieu, le Maître et le Donateur de la vie, lequel ne regarde que le cœur et la paix en lui!

25. En tout amour et dans la véritable et parfaite sagesse émanée de lui, laissez régner en abondance parmi vous la vivante parole du Christ! Instruisez-vous, exhortez-vous et édifiez-vous mutuellement par toutes sortes de choses et de considérations spirituelles,

26. par les psaumes de l’amour, par des chants de louange et des hymnes spirituels ; chantez avec le cœur et ne poussez pas de vaines criailleries avec la bouche, de cette façon vous serez plus agréables au Seigneur que ne le sont les pharisiens, les juifs et les païens avec leurs vaines criailleries qu’ils poussent avec leurs lèvres à cause de l’or alors que leur cœur est plus froid que l’acier!

27. Tout ce que vous ferez, – que ce soit des paroles ou des actes – accomplissez-les toujours au nom du Seigneur Jésus-Christ, et pour tout remerciez Dieu le Père par Lui, car Il est le médiateur entre Dieu et nous, – et dans Son cœur habite la plénitude du Père!

28. Écoutez également, vous femmes de Laodicée: Le Seigneur, notre Dieu pour l’éternité veut que vous soyez parfaitement soumises à vos époux dans le Christ, notre Seigneur, car dans le mari vous avez la tête du Christ.

29. Vous, époux, aimez vos femmes selon une juste mesure et ne soyez pas durs envers elles ; mais n’allez pas trop loin dans l’amour pour vos épouses afin de ne pas oublier le Seigneur a cause d’elles ; en effet l’amour pour le Seigneur doit être comme si vous n’aviez pas de femme .

30. Et vous, enfants, obéissez parfaitement à vos parents en toute chose qui ne sont pas contre le Christ, car telle est Sa volonté et elle Lui est agréable.

31. Vous, parents, ne rendez pas amère l’âme de vos enfants par de dures paroles et de mauvais traitements afin qu’ils ne deviennent pas farouches devant vous et ensuite des poltrons peureux et des hypocrites ; en effet, au moyen de l’amour vous pouvez rendre malléable un esprit obstiné, – mais un hypocrite et un flatteur sont incorrigibles.

32. A vous, esclaves et serviteurs de vos maîtres, je vous le dis: Soyez-leur obéissants en toute choses qui ne sont pas contre le Christ, – non pas avec servilité pour plaire à vos maîtres mais dans la véritable simplicité de votre cœur et la constante crainte de Dieu.

33. Tout ce que vous accomplissez pour vos maîtres, accomplissez-le comme si vous serviez le Christ, notre Seigneur, avec toute la fidélité de votre cœur, – et non pas comme si vous serviez les hommes – alors un jour vous recevrez le salaire de la gloire.

34. Qui parmi vous commet l’injustice par sa domination la commet pareillement envers le Seigneur; car le Seigneur ne regarde pas si quelqu’un est maître ou serviteur mais seulement l’œuvre et la raison de l’œuvre.

35. Par conséquent, qui commet des torts, un jour le Seigneur lui donnera le salaire mérité. Vous pouvez très bien duper les hommes mais le Seigneur ne Se laisse pas duper car votre cœur est toujours ouvert devant Lui.

36. Quant à vous, maîtres donnant des ordres, je vous dis de bien considérer que vos serviteurs et vos esclaves sont également vos frères devant le Seigneur ; par conséquent accordez-leur toujours ce qui est juste devant Dieu! Donnez-leur au bon moment et avec amour dans le Christ le salaire mérité et considérez que nous avons tous un maître au ciel et que celui-ci est le Christ, le Saint de Dieu pour l’éternité!

37. Ne vous écartez pas de la prière et priez sans relâche dans l’action de grâce, – non pas avec les lèvres mais en esprit et en vérité dans toute la simplicité de votre cœur et dans le véritable recueillement de l’amour pour le Christ, notre Seigneur!

38. Priez également pour moi afin que le Seigneur veuille toujours m’ouvrir la porte de la parole vivante et que je puisse parler devant vous et devant tous les frères dans le Christ de Son grand mystère et de Son royaume. En effet, moi aussi, je suis encore lié au monde et je suis un homme tout à fait ordinaire qui ne peut prêcher que lorsque le Seigneur lui ouvre la porte de Sa grâce.

39. Que votre conduite soit simple et sage devant et envers chaque personne, – également envers ceux du dehors. envers les juifs et les païens! Vous ne devez juger personne, – que ce soit un Scythe, un païen, un juif, un grec ou un non grec – adaptez-vous sagement selon le moment et les circonstances!

40. Que vos paroles soient toujours pourvues d’amour envers chaque personne et qu’elles soient pleines du sel de la vraie sagesse émanée de Dieu ; puisez toujours à cette sagesse lorsque vous parlez avec quelqu’un afin qu’il comprenne combien la sagesse divine diffère de la sagesse des sages de ce monde.

41. Moi, Paul, je pense que je n’ai rien omis de vous montrer de ce qui est au milieu de vous et comment est une mauvaise herbe vénéneuse, oui, un arbre à poison le plus violent, dont l’exhalaison étouffe tout. Aussi je n’ai rien de plus à dire contre vous!

42. Mais, chers frères, que ce soit toujours entre vous une véritable cérémonie que de rendre gloire à Dieu, au Père dans le Fils, en esprit et en vérité, de L’aimer toujours plus que tout dans Son fils qui est mort sur la croix par amour pour nous tous, pour nous redonner la qualité d’enfants de Dieu que nos pères ont perdue tous ensemble depuis Adam.

43. Pour l’amour de Dieu, je vous demande de porter des fruits dignes d’un complet détournement de votre nouveau paganisme dans la vivante Église de Dieu, laquelle habite en vous et non pas dans le temple, les vêtements et dans une quelconque cérémonie.

44. L’amour de Dieu et la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soient avec vous, toujours et éternellement!

*****

45. Pour ce qui est de moi à Rome, le fidèle frère Tychique vous informera, lui que j’envoie maintenant vers vous et vers les Colossiens qui, comme vous et dans une mesure semblable, se sont laissés charmer par Satan.

46. Saluez pour moi tous les chers frères et Nymphas ainsi que la fidèle communauté de sa maison; en effet, je lui rends témoignage qu’il est juste et toujours tel que je prie Dieu pour vous.

47. Saluez également ceux de Colosses lorsque vous irez chez eux ; il en est quelques uns parmi eux que vous connaissez, ils sont toujours justes et fidèles dans la foi et l’amour pour Dieu.

48. Lorsque les Colossiens auront lu leur lettre, lisez également la leur tout comme je vous demande pour l’amour de Dieu de leur faire lire la vôtre!

49. En effet, elle leur est aussi nécessaire qu’à vous. Pour finir, je vous exhorte ici par écrit – tout comme Tychique vous en informera oralement – afin que cette lettre soit lue à toute votre communauté et à celle des Colossiens

50. Mon salut de ma propre main: Souvenez-vous de mon amour! – La grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous!

Écrit de Rome par Tychique et son compagnon Onésime qui sont tous les deux envoyés vers vous et vers les Colossiens.

Verhältnis eines Propheten zu Gott und den Menschen – Relationship of a Prophet to God and Man

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Verhältnis eines Propheten zu Gott und den Menschen

DAS GROSSE JOHANNES EVANGELIUM – Band 2, Kapitel 108 und 109
Von Jesus Christus geoffenbart durch das Innere Wort an Jakob Lorber

Kapitel 108
Verhältnis eines Propheten zu Gott und den Menschen

Der Herr spricht:

1. Sage Ich: „Ein Prophet ist gerade solch ein ganz einfacher, natürlicher Mensch mit allerlei Schwächen behaftet wie du; aber da er ein verständiges Herz hat, in dem weder Zorn noch Rache, noch Missgunst, noch Stolz, noch Ehebruch und allerartige Hurerei feste Wurzeln schlagen können, so reinigt der göttliche Geist dessen Herz von den mannigfachen Schlacken der Welt; und wenn das alleinige Herz also gereinigt ist, so giesst der göttliche Geist ein Licht aus den Himmeln in solch ein Herz.

2. Da der Prophet es leicht erkennt, dass dies ein Licht aus den Himmeln ist, das sich allzeit in klar vernehmbaren Worten ausspricht, so darf der sohin fertige Prophet dann nur mit der Stimme seines Mundes laut nachsprechen, was er in seinem Herzen klar und deutlich vernimmt, und er prophezeit dann schon im vollendet prophetischen Masse!

3. Wenn es nun notwendig ist, so wird des Propheten Wille von Gott aus angetrieben, das zu reden zu dem Volke, und desgleichen zu tun vor demselben, was er in seinem Herzen vernimmt, – und solches heisst dann eine vollwahre Prophezeiung oder Weissagung und ist ebensogut reines Gotteswort, als hätte Gott Selbst unmittelbar aus Seinem Munde zu den Menschen geredet.

4. Aber darum gilt ein solcher Prophet um kein Haar mehr vor Gott als jeder andere Mensch, dem diese Gabe ganz mangelt; denn der Prophet muss dann aus seinem höchst eigenen Willen ebenfalls das tun, was der Geist Gottes durch sein Herz und durch seinen Mund zu den Menschen geredet hat, sonst kommt über ihn so gut ein Gericht wie über jeden, der den Willen Gottes vernimmt, aber nicht danach tut, – und es ist da ein Prophet schlimmer daran denn ein anderer Mensch. So ein anderer in der Schwäche und Nacht seiner Seele es schwer glaubt, was der Prophet zu ihm spricht, so wird er ein minderes Gericht zu bestehen haben, dieweil er nicht glauben mochte, was der Prophet zu ihm geredet hat; aber für den Propheten selbst gibt es keine Entschuldigung, sowie auch für den nicht, der da geglaubt hat und dennoch aus Liebe zur Welt und deren Schätzen nicht tat, was ihm vom Propheten zu tun geboten ward.

5. Jedoch aber wird der Lohn eines Propheten dereinst grösser sein denn der eines andern Menschen; denn ein Prophet muss allzeit siebenfach soviel tragen als ein jeder andere Mensch für sich. Alle, zu denen ein Prophet geredet hat, werden jenseits, die Guten wie die Schlechten, ihm übergeben, und er wird sie in Meinem Namen richten über jegliches Wort, das er vergeblich zu ihnen geredet hat!

6. Wer aber einen rechten Propheten aufnimmt in Meinem Namen und im Namen des Propheten selbst und verpflegt ihn und ist dessen Freund, der wird dereinst auch eines Propheten Lohn überkommen. Und wer einen Propheten unterstützt, dass es dem Propheten leichter geschieht in seiner schweren Arbeit, der wird auch eines Propheten Lohn überkommen; denn jenseits wird der Knecht des Propheten auf gleicher Stufe stehen neben dem Propheten und wird mithin richten die dem Propheten untergebenen Geister und herrschen über sie immerdar, und seines Reiches wird für ewig nimmer ein Ende sein!

7. Wehe aber denen, die einen Propheten verlassen der Welt wegen oder ihn gar verdächtigen hie und da und in einem und dem andern! Und noch mehr Wehe den Verfolgern eines Propheten; denn diese werden schwerlich ewig je zur Anschauung Gottes gelangen! Wer aber an einen Propheten die Hand legt, soll mit dem ewigen Feuer in der untersten Hölle bestraft werden! Denn eines Propheten Herz ist Gottes, und sein Mund ist Gottes, und so seine Hände, Füsse, Augen und Ohren! Wo ein Prophet ist, da ist auch Gott; darum sollt ihr seine Wohnstätte mit tiefer Ehrfurcht betreten, denn der Ort, da er steht, ist heilig. Das soll beachtet sein im Herzen, zwar nicht des Propheten willen, der ein Mensch ist, sondern um Gottes willen, der im Herzen des Propheten redet und zeugt.

8. Dass aber ein rechter Prophet für die Welt nur ein Gericht ums andere verkündet, hat seinen Grund ganz einfach darin, weil Gott nur dann einen Propheten erweckt, wenn diese (d.i.: die Welt) Gottes vergessen und sich in alle Laster eben der Welt hineingestürzt hat!

9. Sage Mir nun, Ebahl, ob du nun über das Wesen eines rechten Propheten im reinen bist!“

10. Sagt Ebahl: „Vollkommen, du mein überaus hochgeachteter Meister! Du bist demnach aber doch sicher auch ein Prophet!?“

11. Sage Ich: „Ich bin kein Prophet; denn es steht geschrieben: ,Aus Galiläa steht kein Prophet auf!‘ Aber Ich bin mehr denn ein Prophet! Denn in Meiner Brust wohnt ebenderselbe Geist, der durch den Mund der Propheten geredet hat und hinfort noch viel mehr reden wird. Denn die in der Folge Meinen Namen vollgläubig in ihrem Herzen tragen werden, denen wird auch der Geist der Weissagung innewohnen! Verstehst du solches?“

12. Sagt Ebahl: „Herr und Meister! Mir kommt es vor, dass so wie du kein gewöhnlicher Mensch reden kann! Hinter dir steckt ein anderer, den dein Rock und deine Haut vor unsern Augen verbirgt!“

Kapitel 109
Die Propheten als Gesandte Gottes und deren Unterschied vom Wesen des Herrn

1. Während Ebahl, dem schon ein anderes Licht aufzugehen beginnt, noch so fort ratschlagt, kommt auch schon der Hauptmann wieder zurück und erzählt voll Freude und Verwunderung, wie er alles in der besten Ordnung angetroffen habe, und wie sich seine Unterkommandanten gewundert hätten, als er nach ihrer Aussage zum zweiten Male gekommen sei und gefragt habe, ob wohl alles in Ordnung sei, indem er doch um eine halbe Stunde zuvor selbst alles aufs beste bestellt und geordnet hätte! Er aber habe sich damit wieder herausgeputzt, dass er vorgab, hiermit nur eine kluge Nachrevision angestellt zu haben, womit denn auch alle ohne weitere Fragen vollkommen befriedigt waren.

2. Mich aber fragte er darauf höchst wissbegierig, wer denn sonach sein zweites Ich gewesen wäre, das seine Arbeit gar so lobenswert an seiner Statt verrichtet habe.

3. Sage Ich: „Habe Ich dir ja doch zuvor gesagt, dass Mir alle Mächte der Himmel und die Kräfte dieser Erde in jedem Augenblick zu Gebote stehen; du aber mochtest es nicht glauben! Nun aber wirst du es hoffentlich wohl glauben, dass Ich ewig keinen Tod zu fürchten habe, und dass auch Ich ein Herr bin, der etwas zu reden und zu gebieten hat!“

4. Sagt der Hauptmann: „Ja, Herr und Meister, du musst ein Gott sein! Und es erscheint mir unsere römische Gotteslehre eben nicht mehr so fabelhaft wie ehedem; denn ich habe nun an dir ja die vollkommen lebendigste Überzeugung, dass dann und wann denn doch ein Gott seine Himmel verlassen hat und eine Zeitlang bald in der und bald in einer andern Art sich den sterblichen Kindern gezeigt und sie mit allerlei geistigen und irdischen Schätzen bereichert hat, auf dass die Sterblichen die sonst wüste Erde also kultivierten, dass sie dereinst auch ein Wohnsitz für unsterbliche Götter würde! – Habe ich recht oder nicht?“

5. Sage Ich: „Das ist nichts als eine eitel leere Dichtung, die recht heidnisch zart klingt, aber kein Fünklein von einer Wahrheit in sich enthält in der Art, wie du sie verstehst.

6. Ah, wenn du aber unter der ,Erde‘ die Erkenntnisse und den Willen der Menschen verstehst, dann könntest du wenigstens in einer der Wahrheit gut entsprechenden Art und Weise recht haben; aber Götter, die nicht und nirgends sind, haben wohl nie irgendwo der Erde Boden betreten. Jene Menschen, durch deren Mund der Geist Gottes zu den Menschen der Erde geredet hat, und durch deren Willen gar oft und gar viele Wunder geschehen sind, waren keine Götter, sondern Propheten, an und für sich gleichsogut Menschen wie du, und sind auch gestorben dem Fleische nach, – aber freilich der Seele und dem Geiste nach nicht.

7. In Mir aber betritt der Geist Gottes nun zum ersten Male diese Erde! Das ist derselbe Geist, von dem alle die Urväter und alle die alten Weisen und alle die Propheten oft und oft in ihren reinen Gesichten geweissagt haben.“

8. Während Ich aber solches zum erstaunten Hauptmanne redete, kam ein Diener ins Zimmer und sagte, dass draussen im Freien schon wieder eine Menge Kranker auf die Hilfe harreten, und ob Ich ihnen helfen möchte.

9. Sage Ich zum Diener: „So geh hinaus und sage ihnen, dass sie getrost in ihre Heimat ziehen sollen!“

10. Und der Diener begab sich eiligst hinaus und erstaunte nicht wenig, als er alle, die ehedem vor dem Hausflur jammerten und wehklagten, heiter, munter und fröhlich, Gott lobend, untereinander hin- und herwandelnd erblickte. Nach einer Weile erst sagte er zu den Geheilten das, was Ich ihm zu sagen gebot – und die Geheilten zogen in ihre Heimat.

11. Es ward aber darauf und darüber noch bei zwei Stunden lang geredet, das mit dem, was man schon bei der früheren Heilung geredet hatte, von ein und demselben Geiste war und darum hier füglich übergangen werden kann. Wir nahmen während des Geredes Brot und Wein und begaben uns darauf zur Ruhe.

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Relationship of a Prophet to God and Man

THE GREAT GOSPEL OF JOHN – Volume 2, Chapter 108 and 109
Revealed from the Lord thru the Inner Word to Jacob LorberChapter 108
Relationship of a prophet to God and Man

The Lord says:

1. Says I: ‘A prophet is a simple, natural man just like you with all kinds of weaknesses. However, since he has a wise heart wherein neither anger nor vengefulness nor envy or pride or adultery or various kinds of harlotry can strike roots, the Divine Spirit cleanses his heart of the manifold dross of the world. And when the heart has been cleansed like that, the Divine Spirit pours a light from the heavens into such a heart.

2. Since the prophet easily recognises this to be a light from the heavens which always expresses itself in clearly audible words, the thus prepared prophet needs only to repeat with the voice of his mouth what he clearly and distinctly hears in his heart and is hereby already prophesying on a fully prophetic scale.

3. If this is necessary, the prophet‘s will is prompted by God to speak to the people and also do before them what he hears in his heart, – and this is then called a truthful prophecy or prediction and is quite as much God‘s word as if God Himself had spoken directly to the people.

4. However, because of this such a prophet is not a jot more important before God than any other person who does not possess this gift at all; for the prophet must of his very own will also practice what the Spirit of God has spoken through his heart and mouth to the people, otherwise a judgment will come upon him just as upon everyone who hears the will of God but does not follow it – and there a prophet is even worse off than another person. For if another one in the weakness and night of his soul has difficulty believing what the prophet speaks to him, his judgment for not believing what the prophet told him will be a lighter one. But for the prophet himself there is no excuse, and this applies also to the one who did believe but for love of the world and its treasures did not do what the prophet had bid him.

5. However, the reward of a prophet will once be greater than that of another person, for a prophet must always bear a sevenfold burden compared with that of any other person. All those to whom a prophet has spoken, the good as well as the bad, will in the beyond be handed over to the prophet and he will judge them in My name for every word he has spoken to them in vain.

6. But whoever in My name and the name of the prophet himself takes a true prophet into his house, provides for him and is his friend, will once also receive the reward of a prophet. And who supports a prophet to ease his difficult work will also receive a prophet‘s reward; for in the beyond a prophet‘s servant will be on the same level as the prophet himself and will, therefore, judge the spirits subordinate to the prophet and reign over them, and his kingdom will be everlasting.

7. But woe betide those who forsake a prophet and sometimes in one or the other thing even distrust him, and even greater woe to the persecutors of a prophet. For these will hardly ever come to see God. But whoever lays hands on a prophet shall be punished with eternal fire in the lowest hell. A prophet‘s heart is God‘s and so is his mouth, his hands, feet, eyes and ears. Where the prophet is, there is also God; therefore, you shall enter his dwelling place with deep reverence, for the place where he is standing is holy. That must be observed within the heart, not for the sake of the prophet who is a man, but for the sake of God Who speaks and testifies in the prophet‘s heart.

8. The reason why a true prophet announces judgment upon judgement on the world is simply the fact that God awakens a prophet only when the world has forgotten Him and has plunged into all the worldly vices.

9. Tell Me, Ebahl, whether you now do understand the nature of a true prophet?’

10. Says Ebahl: ‘Completely, you my highly regarded master. But judging from this you must surely be a prophet too?’

11. Say I: ‘I am not a prophet, for it is writhen: ‗No prophet will arise from Galilee!‘ But I am more than a prophet. For in My bosom dwells that same Spirit whom spoke through the mouth of the prophets and will be speaking much more henceforth. For those who will be carrying My name in their heart, fully believing, will also have the spirit of prophecy within them. Do you understand this?“

12. Says Ebahl: ‘Lord and Master! It seems like to me that no ordinary person would be able to speak like you! Behind you is someone else, someone your skirt and skin hides from our eyes!”

Chapter 109
The prophets as messengers of God and their distinction from the Lord’s nature

1. Whilst Ebahl, within whom a different light was already dawning is still reasoning thus, the Centurion is already returning and telling joyfully and in amazement how he had found everything in the best of order. And how his subordinates were astonished that according to their witness he had now come to them a second time asking if all was in good order, since he had already himself a half hour previously given orders to that effect! But he got himself out of the corner by pretending to just be checking up, after which all were at ease without further questions.

2. But filled with curiosity he asked who in that case had been his stand-in, carrying out his work so laudably in his stead.

3. Say I: ‘Did I not previously say unto you that all powers in heaven and forces upon earth were under My command every moment. Which however you were not willing to believe! Now however you surely shall believe that I eternally have no need of fearing death, and that I too am a Lord Who has something to say and command!’

4. Says the captain: ‘Yes, Lord and Master, You must be a God! And our Roman divine doctrine is no longer as mysterious to me as heretofore, for in Yourself I now have the most living proof that now and then a God left His heaven to show himself for a time to mortal children one way or another, enriching them with all kinds of spiritual and earthly treasures, so that the mortal may cultivate the otherwise barren earth for a future abode of immortal gods! – Am I right or not?’

5. Say I: ‘This is no more than empty conjecture of quite pagan subtlety but lacking even a single spark of truth the way you understand it.

6. Ah, if by ‘earth‘ You understand mens‘ cognition and will, then you could at least be right by some good correspondence of truth; but gods that are not and exist nowhere have never trodden the earth‘s soil anywhere. Those men, however, through whom God‘s spirit spoke to men of this earth, and through whose will many and quite frequent wonders took place, were no gods but prophets, humans more or less like yourself, and who too died physically, – but of course not according to soul and spirit.

7. In Me, however, the spirit of God for the first time sets foot on this earth! It is the same spirit about whom all the forefathers, all the old wise and all the prophets have over and over again prophesied in their pure visions.’

8. But even as I was speaking thus to the astonished Commander, a servant came into the room saying that out there in the open once again a large number of sick were waiting for help, and whether I was prepared to help them.

9. Said I to the servant: ‘Go and tell them that they can depart to their homes in good cheer!’

10. And the servant rushed outside and was not a little amazed at seeing all those, previously moaning and lamenting in the hallway, now cheerfully and gaily pacing about, praising God. Only after a while did he say to the healed what I told him, and the healed left for their respective homes.

11. Thereafter for nearly another two hours discussions of a similar nature as with the previous healing were conducted and therefore can be passed over here. During the conversations we enjoyed bread and wine and then took to our rest.

 

V2-K107… Jesus und der römische Hauptmann – Jesus and the Roman Captain

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DAS GROSSE JOHANNES EVANGELIUM
BAND 2 – Kapitel 107… Jesus und der römische Hauptmann

Von Jesus Christus geoffenbart durch das Innere Wort an Jakob Lorber

Kapitel 107. Jesus und der römische Hauptmann

1. Sage Ich: »Du bist Mir wohl ein recht lieber Mann und Freund, und was du geredet hast, ist leider nur zu wahr; wäre Ich ein Mensch der Art, wie die Menschen der Erde sind, so würde Ich deinen Rat auch ohne weiteres befolgen, denn in deiner Brust pulst ein redliches Männerherz; aber Ich bin ein ganz anderer Mensch und ein ganz anderes Wesen, als für was du Mich hältst! Siehe, Mir müssen gehorchen alle Mächte der Himmel und dieser Erde; und Ich habe sonach nichts zu befürchten. Es wird wohl an Mir die Schrift bitter und schmerzlich erfüllet werden, aber nicht nach dem Willen dieser Welt, sondern nach dem Willen des Vaters im Himmel, der aber nun in Mir ist, wie Ich in Ihm bin von Ewigkeit her! Aber darum wird Meine Macht über Himmel und Erde nicht den allergeringsten Verlust erleiden. Denn wollte Ich es, so wäre diese Erde im schnellsten Augenblick in den nichtigsten Staub umgestaltet samt allem, was in und auf ihr ist, atmet, lebt und webt; aber da Mein Grund ‘Erhaltung’ heißt, so geschieht solches nicht!

2. Es kann geschehen, daß Ich als ein Aufwiegler des Volkes und Gotteslästerer angeklagt werde aus Ärger und neidigster Scheelsucht des Tempels und darob ans Querholz geheftet werde; aber alles das wird Meine Macht nicht brechen und Meiner Lehre bis zum Ende dieser Welt nicht den geringsten Eintrag tun.

3. Es werden zwar die eigentlichen Weltmenschen mit der Zeit aus Meiner Lehre zum größten Teile dasselbe machen, was die Ägypter, Griechen und Römer aus der Urlehre gemacht haben, die Adam und seine ersten Nachkommen erhielten; aber neben solcher Abgötterei werden dennoch viele sein, die Meine Lehre und Meine Macht geradeso rein erhalten und besitzen werden, wie sie nun kommt aus Meinem Munde, und damit werden sie auch gleichfort haben und besitzen die Macht, die ihnen durch den lebendigen Glauben an Mein Wort verliehen wird für zeitlich und jenseits für ewig! Ich bin also auch ein Herr und fürchte darum keinen Herrn und keine Gesetze desselben!«

4. Sagt der Hauptmann: »Freund, da ist mit wenig Worten viel gesprochen! Nach dem, was du hier geleistet hast, könnte ich es fast glauben, daß dir so etwas möglich sein dürfte, obschon mir ähnliche Heilungen – nur nicht in diesem überweit gedehnten Maße – nicht ganz fremd sind; denn es ist eine bekannte Sache, daß außerordentliche Erscheinungen auf die leibliche wie auch seelische Gesundheit eines Menschen, je nachdem sein Temperament beschaffen ist, einen oft wunderbar entschiedenen Einfluß haben. So zum Beispiel hat ein großer Schreck schon einem Taubstummen das Gehör und die Sprache wiedergegeben! Ich wüßte dir eine Menge ähnlicher Fälle zu erzählen, – aber es ist die Zeit zu kurz.

5. Ich will aber in aller Kürze dir damit nur das sagen, daß deine Heilart, so außergewöhnlich sie auch ist und zu wieviel Dank sie uns auch verpflichtet, mir aber dennoch die volle Überzeugung nicht verschaffen kann, daß dir darum jede andere Macht der Himmel und der Welt nichts anhaben könnte! Ich will dir die Möglichkeit nicht streitig machen, – bei Gott sollen ja alle Dinge möglich sein; aber Freund, es ist eine große Kluft zwischen der Möglichkeit und Wirklichkeit! So ich dich näher werde kennenlernen, werde ich vielleicht auch glaubensfester werden.

6. Aber nun, liebster, teuerster Freund, bitte ich dich, meine vielleicht ein bißchen zu anmaßende Rede ja nicht für ungut anzunehmen; denn ich habe nur geredet, wie ich es verstehe, nicht etwa aus bösem Herzen, sondern aus einem sicher guten Herzen! Mich aber rufen nun die Amtsgeschäfte, denen ich Folge leisten muß; morgen aber stehe ich dir den ganzen Tag zu Diensten!«

7. Sage Ich: »So du bleiben willst, kannst du auch bleiben; denn dein Dienst ist in deinem Namen verrichtet!«

8. Sagt der Hauptmann: »Es ist zwar schon ziemlich dämmerig geworden; ohne den Mond wäre es schon Nacht; ich werde aber gleich wieder hier sein, – nur muß ich zuvor noch einen Sprung ins Lager tun und sehen, ob die Nachtwachen wohl ordentlich ausgeteilt und aufgestellt sind.«

9. Mit diesen Worten verläßt der Hauptmann eilig das Zimmer, und Ebahl lobt ihn als einen Kommandanten, der wenige seinesgleichen haben dürfte, und daß Genezareth sich es für ein großes Glück rechnen könne, solch einen guten, in allen Dingen erfahrenen, gerechten und in seiner Sphäre äußerst klugen Militärchef zu haben!

10. Sage Ich: »Das ist er allerdings zur großen Beschämung vieler Juden, die Gottes Wort und Gottes Gebote haben, und deren ganzes Herz dennoch voll Lüge und voll Betrug, voll Zank, Zorn, Ehebruch und aller Hurerei ist. Darum auch wird es geschehen, daß den Juden das dem David verheißene Reich nach der Aussage Daniels hinweggenommen und den Heiden gegeben werden wird, und die Nachkommen des Sohnes der Hagar werden herrschen über die Nachkommen Isaaks, obschon alles Heil zu dieser Zeit über die ganze Erde ausgeht vom Stamme Juda.«

11. Sagt Ebahl: »Meister, du bist als Heiland besser denn als Prophet! Ich kann überhaupt noch immer nicht begreifen, warum die Propheten ohne Ausnahme gleichweg allzeit nur Schlechtes, nie aber etwas Gutes aussagten! Muß das also sein, oder glauben die Propheten, lediglich dadurch ihr mysteriöses Ansehen aufrechtzuerhalten, so sie den Menschen nichts als eine Gottesstrafe um die andere verkünden?

12. Lieber, herrlicher Meister, ich habe aus deinen Reden gemerkt, daß du neben dem Wunderheilande noch etwas anderes bist, nämlich ein Prophet gleich einem der vier großen Propheten, und so könntest du mir wohl über das sonderbare Wesen der Propheten irgendeine Aufklärung geben! Wie gesagt, mir sind die Propheten stets ein Rätsel gewesen, und so möchte ich etwas Näheres über sie von dir vernehmen!«

*******

THE GREAT GOSPEL OF JOHN
VOLUME 2 – Chapter 107… Jesus and the Roman Captain

Revealed from Jesus Christ by the inner Word thru Jacob Lorber

Chapter 107 – The Lord gives the Roman Captain hints about His nature and ministry

1. Say I: »You are indeed a truly dear man and friend, and what you said is unfortunately only too true; if I were a man like the people of this earth then I would follow your advice without hesitation, for there is an upright virile heart beating in your breast; but I am a completely different man and being than you take Me for! Behold, all power of the heavens and this earth must obey Me, and hence I have nothing to fear. The Scripture shall indeed be fulfilled in Me bitterly and painfully, but not according to this world‘s will but the Father in heaven, Who now is within Me nonetheless, as I am in Him from eternity. But My power shall not suffer the tiniest loss on that account. For if it was My will, then this earth would be transformed into minutest dust, together with everything in and upon it that breathes and strives; but since My motto is to maintain, this does not happen.

2. It is possible that I shall be accused of stirring up the people and of blaspheming against God, out of rage and the most jealous hypocrisy of the Temple, and then nailed to the cross; but none of this shall break My might nor make the least inroad upon My doctrine to the end of this world.

3. With time, worldly-minded men shall do with My doctrine what in the mainly the Egyptians, Greeks and Romans did with the primordial teaching which Adam and his first descendants received; but next to such idolatry there shall also be many who will maintain My doctrine and power in the same original state it went forth from My mouth and therewith possess the power that shall be given them through a living faith in My word, both temporally and in the beyond eternally. I therefore also am a Lord and hence fear no lord nor their laws.«

4. Says the Centurion: »Friend, with a few words a lot is said! After what you have achieved here, I almost could believe it that something like this is possible for you, although such healings – just not in this exceeding measure – are not altogether foreign; for it is a known matter, that extraordinary appearances often have a miraculous decisive influence on the bodily as well as psychological health of a person depending the composition of his temperament. It so happened for example that a great shock gave a deaf-mute person back his hearing and voice! I could tell you many similar cases, – but the time is too short.

5. In short I just want to tell you by this, that your healing method, however extraordinary it is and how much thanks we owe you, cannot provide me with the full conviction, that no other power in heaven and on earth can cause you any harm! I do not want to argue the possibility of it, – with God all things should be possible; however friend, there exists a large gap between possibility and reality! If I get to know you better, I perhaps will become a more firm believer.

6. But now, dearest, best friend, I beg you, do not regard my perhaps somewhat presumptuous speech as negative; since I only spoke as I understand it, not from a bad heart but from a surely good heart! But now official matters are calling to which I must attend; but tomorrow I will be at service to you for the whole day!«

7. Says I: »If you want to stay, you can stay; for your duties have been concluded in your name!«

8. Says the captain: »It is already quite dusk; without the moon it would already be dark; I will be back soon, – I quickly must hop into the camp and see whether the guards have been properly posted.«

9. With these words the captain hastily leaves the room and Ebahl praises him as a commandant without equal and that Genezareth can regard it as a great fortune, to have in all matters such an experienced, righteous and in his sphere very clever military chief!

10. Says I: »This he really is to the shame of many Jews who have Gods‘ words and Gods‘ commandments, but whose heart is nevertheless full of lies and full of deceptions, full of bickering, rage, adultery and all kinds of harlotry. Therefore it will come to pass, that the promised kingdom to David will according to the statement of Daniel be taken away from the Jews and given to the heathens, and the descendants of the son of Hagar will rule over the descendants of Isaac, although at this stage all salvation over the whole earth originates from the tribe Juda.«

11. Says Ebahl: »Master, you are as Saviour better than a prophet! I can still not understand it why the prophets without exception always state something bad but never something good! Must it be like this or do the prophets believe to sustain their mysterious reputation by it, if they announce to the people one judgement of God after another?

12. Dear, marvellous Master, I have noticed from your speeches, that besides being a miracle healer you are something else, namely a prophet similar to the four great Prophets, and as such you could give me some explanation about the unusual being of the prophets! As said, the prophets have always been a riddle to me, and therefore I would like to know something more about them from you!«

15. Der Ritt zum wahren ewigen Leben … Jesus & Die Eselin – The Ride to the true eternal Life … Jesus & The Donkey

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flagge de  15. Der Ritt zum wahren ewigen Leben … Jesus & Die Eselin

Jesus erklärt Schrifttexte – 15. Kapitel – Matthäus 21:7
»Und sie führten das Füllen zu Jesus und legten ihre Kleider über dasselbe, und er setzte sich darauf«

Schrifttexterklärungen – Jesu Auslegung verschiedener Bibeltexte
Aufgezeichnet durch Jakob Lorber am 13.01.1844

Offenbarungen mit ausführlichen Erklärungen und Auslegungen zahlreicher wichtiger und bisher schwer deutbarer Bibelstellen durch Jesus selbst. Ein wichtiges Buch vor allem für jene, die Neuoffenbarungen auf ihre geistige Übereinstimmung mit der Bibel prüfen und die biblischen Texte besser verstehen wollen.

1. Schreibet nur, wie gewöhnlich euern Text nieder!

2. »Und sie führten das Füllen zu Jesus und legten ihre Kleider über dasselbe, und Er setzte Sich darauf.«

3. Kurz, aber gut ist der Text; den können wir gerade sehr gut brauchen, – denn er zeigt im lebendig-klaren Bilde, mit beiden Händen zugleich begreiflich, was da für unsere Sache taugt!

4. Sie führten die Eselin zu Ihm hin, belegten dann dieselbe mit ihren Kleidern, und dann erst setzte Sich der Herr auf die Eselin.

5. Die Eselin war angebunden, als sie die Jünger fanden, und war noch das Eigentum eines Menschen in der Welt. Was will das sagen? – Solches bezeichnet die gebundene Einfalt, Demut und Liebe, welche noch von der Welt gebunden ist, oder den Geist im Menschen, der noch nicht frei gemacht ward, obschon er seiner demütigen und liebevollen Beschaffenheit wegen völlig zum Herrn gewendet ist und somit seine ganze Bestimmung in und für den Herrn ist. Da aber der Herr sieht einen solchen Geist, da sendet Er alsbald Seine Diener hin, daß sie ihn frei machen und hinführen zum Herrn, und die Welt hat alsbald alles scheinbare Recht und alle Macht auf den verloren, zu dem der Herr spricht: »Ich bedarf seiner!«

6. Warum ist es denn aber eine Eselin und kein Esel? – Weil das Weiblein hier noch schärfer die tiefste Demut bezeichnet und die fruchtbare Liebe als das Männlein!

7. Nun befindet sich die Eselin beim Herrn; und die Jünger bedecken sie mit ihren Kleidern. – Dieses bezeichnet, wie die wahre Demut und fruchtbare Liebe, sobald sie zum Herrn gelangt ist, sogleich mit der wahren Weisheit bekleidet wird. Denn Kleider bezeichnen die Weisheit in ihrer Nutzwirkung. Je einfacher sie sind, einen desto höheren Grad der Weisheit aus dem Herrn bezeichnen sie auch; denn die alleinige Liebe und Demut ist nackt.

8. Wenn darüber sehr ausgezeichnete und prachtvolle Kleider kommen, so bezeichnet das, wie die Weisheit größer und stärker ist als die Liebe, darum auch z.B. die Engelsgeister in dem Weisheitshimmel mit übergroßer Pracht bekleidet sind; aber die Engelsgeister des höchsten Himmels, die pur Liebe zum Herrn sind, erscheinen höchst dürftig bekleidet, ja manchmal ganz nackt, besonders wenn ihre Liebe zum Herrn den möglich höchsten Grad erreicht hat.

9. Also bezeichnen auch hier die dürftigen Kleider der Jünger, mit denen die Eselin bedeckt ward, die reine göttliche Weisheit, und wenn solche fruchtbare Liebe aus ihrer Demut heraus mit solcher rein göttlichen Weisheit bekleidet wird, dann erst ist sie vollkommen tauglich, den Herrn aufzunehmen und zu tragen, und ist mit dem Herrn dann auch völlig eins.

10. Solche fruchtbare Liebe, mit der Weisheit bekleidet, trägt den Herrn; der Herr aber leitet sie Selbst, damit sie unmöglich je irgendeinen Fehltritt machen kann, und der Ritt geht dann schnurgerade auf die Stadt Gottes zu, welche bezeichnet das ewige Reich Gottes oder das wahre ewige Leben! – Hier ist das Bild und seine Bedeutung.

11. Man wird sagen: »Es ist alles richtig dargestellt; aber also, wie es da ist, sehen wir noch nicht recht ein, wie es für unsere Sache taugen sollte!«

12. Ich aber sage: Wenn das Licht einmal da ist, da möget ihr es stellen, wohin ihr wollet, und es paßt überall also hin, als wenn es schon von Ewigkeit für diesen Punkt bestimmt wäre!

13. Versuchet das nur einmal mit einer Kerze, so sie brennt! Stellet sie auf verschiedene Punkte in euerm Zimmer, und sie wird nirgends wie fremd und unheimlich erscheinen, sondern wird überall recht freundlich hinpassen.

14. Also wechseln ja auch die verschiedenen Sterne am Firmamente wenigstens scheinbar für euer Auge fortwährend den früheren Platz; könnet ihr aber sagen, ob sich etwa der Orion im Aufgange oder im Mittage oder im Abende des Firmamentes besser ausnimmt? Wo er steht, da erscheint er schon auch auf seinem eigentümlichsten Platze. Ebenso nimmt sich auch die Sonne überall gleich herrlich aus; und wo ihr Licht hinfällt, da verrichtet sie den gleichen Dienst.

15. Geradeso aber verhält es sich auch mit dem hell angefachten Lichte unseres Textes. Ihr könnet dasselbe hinsetzen, wohin ihr wollet, so wird es überherrlich also genau passen, als wäre es alleinig dafür gegeben. Ob es nun auch für unsere Sache paßt, wollen wir sogleich einen Versuch machen; wir werden es hinstellen, und es wird allda also sich ausnehmen, als wäre es nur einzig und allein dafür gegeben. Und so höret denn; wir wollen’s versuchen!

16. Frage: Hätte der Herr Sich nicht ebensogut können ein Pferd oder wenigstens einen wohl zugerittenen Esel statt der Eselin bringen lassen? – Sicher; jedes Tier hätte dem Herrn in diesem Falle unwiderstehlich denselben Dienst leisten müssen. Ein Löwe, ein Tiger, ein Panther, ein Kamel, ein Elefant, ein Pferd, ein Maulesel, alles das wäre fürs erste viel stärker gewesen und hätte dem Herrn der Unendlichkeit, dem allmächtigen Schöpfer aller Dinge, auf einen Wink gehorchen müssen; und dazu wäre ein solcher Ritt doch offenbar ansehnlicher gewesen als der auf einer schwachen Eselin.

17. Das wäre allerdings wahr, bloß ad hominem (menschlich) genommen; aber ad Dominum (beim Herrn) verhält sich die Sache anders. Derjenige, der die Grundordnung und Grundbedeutung aller Dinge ist, handelte nicht wie ein Mensch, dem es so oder so gleich ist, sondern bei Ihm war alles in der unverrückbarsten Ordnung vorbildend und für die Ewigkeit belehrend.

18. Diese kräftigeren Tiere bezeichnen zumeist Erkenntnisse und Weisheit für sich; aber es fehlt ihnen das Fruchtbare der Liebe und die Demut derselben in ihrer tiefsten Einfalt.

19. Hätte der Herr ein solches Tier gewählt, so hätte Er dadurch tatsächlich angezeigt, daß sich der Mensch nur vorzüglich auf die Bereicherung der Wissenschaften, auf alle möglichen Erkenntnisse und auf alle Weisheit daraus hinwerfen solle. Ja, Er hätte ihm dadurch angezeigt, daß er alle Bibliotheken der Welt oder wenigstens soviel als möglich durchstudieren solle; allein der Herr wußte, was Er tat, und es blieb hier derjenige Grundsatz feststehend, den der Herr schon im Anfange aufgestellt hat, indem Er sprach: »Sobald du vom Baume der Erkenntnis essen wirst, wirst du sterben!«

20. Aber eben dadurch, daß der Herr eine mit dürftigen Kleidern bedeckte Eselin ritt, zeigte der Herr bildlich und tatsächlich allen Menschen an, daß sie geistig dasselbe tun sollten und allein auf die fruchtbare wahre Liebe aus ihrer Demut heraus halten sollten; dann wird sie der Herr frei machen von aller Welt und wird sie mit Kleidern der wahren Weisheit bekleiden und Er Selbst wird sie also führen, wie sie Ihn trägt, solche Liebe nämlich, in ihrem Herzen und auf dem Rücken ihrer Demut.

21. Aber nicht Pferde, Elefanten, Kamele, Löwen, Panther und Tiger soll der Mensch reiten; oder auf deutsch: Nicht nach Erkenntnissen und nach Gelehrtheit und Weisheit soll der Mensch jagen – denn das alles ist Frucht des Erkenntnisbaumes, sondern in der wahren Liebe und Demut soll der Mensch des Herrn harren! Und wenn es zur rechten Zeit sein wird, wird der Herr kommen und wird ihn frei machen und wird segnen dann den Baum der Erkenntnis; oder die Eselin wird mit den Kleidern belegt, und der Mensch wird dann von diesem gesegneten Baume alle Frucht der wahren Weisheit für Ewigkeiten genießen können!

22. Nun frage Ich, ob das Licht dieses Textes für unsere Sache paßt oder nicht! – Ich meine, die Sache ist mit Händen zu greifen; aber darum dennoch nächstens um eine Zentralsonne weiter!

flagge en  15. The Ride to the true eternal Life … Jesus & The Donkey

15. Jesus explains Scripture – Matthew 21:7
They brought the donkey and the colt to Jesus, and laid their garments on them, and He sat on them.

Written down through Jacob Lorber on the 13.01.1844

1. Just write down your text, as usual!

2. They brought the donkey and the colt to Jesus, and laid their garments on them, and He sat on them.

3. This text is short, but good, we can use it very good indeed, because it shows with a living and clear picture, conceivable with both hands, of what use it is for our cause!

4. They guided the jennet to Him, covered her with their clothes, and only then the Lord sat onto the jennet.

5. The jennet was tied down, when the disciples found her, and she was still the possession of a man in the world. What does that mean? – Such describes the bound simplemindedness, humility and love, which is still bound by the world, or the spirit within man, that has not been freed yet, although it is completely dedicated to the Lord by his humble and loving nature, and thus his entire destiny is in and for the Lord. But when the Lord sees such a spirit, He soon sends His servants to him, to make him free und guide him to the Lord, and the world has soon lost all right and power over him, when the Lord speaks… ‘I need him!’

6. But why is it a jennet and not a donkey? – Because the female donkey describes this deepest humility and this most fruitful love even more clearly than the male donkey!

7. Now, the jennet is with the Lord, and the disciples cover her with their clothes. – This refers, how the true humility and fruitful love, as soon as she reached the Lord, was immediately clothed with the true Wisdom. For clothes denote the Wisdom in its effective benefit. The simpler they are, the higher the degree of wisdom from the Lord they denote, for the sole love and humility are naked.

8. When excellent and magnificent dresses are put on top of it, that describes, how the wisdom is greater and stronger than the love, therefore also, for example, the angelic spirits in the wisdom’s heaven are clothed with great splendor; but the angelic spirits of the highest heavens, which are pure love for the Lord, appear to be clothed very poor, yes sometimes they are even completely naked, especially if their love for the Lord has reached the highest possible degree.

9. In the same way describe the poor garments of the disciples, with which the jennet was covered, the pure, divine Wisdom, and if such a fruitful love is being clothed, out of her humility, with such pure and divine Wisdom, only then she is perfectly suitable to receive and wear the Lord, and then she is also completely one with the Lord.

10. Such fruitful love, clothed with Wisdom, is wearing the Lord; but the Lord directs her Himself, so that she cannot ever make any false step, and the ride then is headed straight towards the city of God, which refers to the eternal Kingdom of God or the true eternal life! – Here is the image and its meaning.

11. One will say… Everything is illustrated correctly, but also, as it is there, we do not yet see quite correctly, how it is suitable for our cause!

12. But I say… When the light has come, you may put it wherever you want, and it fits everywhere, as if it were determined from eternity for this purpose!

13. Just try it with a candle, once it burns! Put it into various locations in your room, and it will never appear strange or eerie, but it will fit in anywhere quite friendly.

14. In the same way change the stars on the firmament apparently all the time their position according to your eyes. But can you say, whether the Orion looks better at dawn, at noon or in the evening of the firmament? Wherever he stands, he appears to be on his most proper spot. And in the same way it is with the sun, it is superb everywhere, and wherever its light falls, it performs the same service.

15. It’s the same with the bright kindled light of our text. You can put it wherever you want, it will fit overly splendid, as if it were made solely for that. Whether it fits well for our cause, let’s try immediately. We will put it somewhere, and it will be, as if it were solely given for it. So listen and let’s try!

16. Question… Why did the Lord not just let them bring a horse or a well ridden donkey instead of a jennet? – For sure, each animal would have to render the same service to the Lord in this case. A lion, a tiger, a panther, a camel, an elephant, a horse, a mule, everything would have been much stronger for the time being and had to obey the Lord of infinity, the almighty Creator of all things, immediately; and for that matter, such a ride would have been much more appropriate, than that of a weak jennet.

17. Speaking from a humans perspective, that would be true; but speaking from the Lords perspective, it is an entirely different case. The one who is the basic order and fundamental meaning of all things, did not act like man, to which it is the same either way, but rather with Him, everything was set in an unshakeable order, modeling and edifying for eternity.

18. These stronger animals mostly arrogate understanding and wisdom for themselves, but they lack the fertility of love and its humility in their deepest simplemindedness.

19. If the Lord had chosen such an animal, He would thereby actually have stated, that humans only need to throw themselves into the enrichment of sciences, on all possible insights and on all wisdom springing forth from that. Yes, He would have shown man, that he should be studying all the libraries in the world, or at least as much as possible. But the Lord Himself knew, what He was doing, and that one principle remained, which the Lord had established from the beginning, as He spoke… ‘As soon as you eat from the tree of knowledge, you will die’.

20. But the very fact, that the Lord rode on a jennet, covered with poor clothes, the Lord showed to all people, visually and in reality, that they should do the same spiritually, and that they should hold onto the fruitful and true love, coming forth out of their humility, then the Lord will free them from all the world, and He will clothe them with the garments of true Wisdom and He Himself will guide them, like she wears Him, namely – such love within her heart and on the back of her humility.

21. But man shall not ride horses, elephants, camels, lions, panthers and tigers or in plain english… Man shall not pursue knowledge, learnedness or wisdom – because all of this is fruit from the tree of knowledge, instead, man should abide in true love and humility for the Lord! And when it will be the right time, the Lord will come and free him and then He will bless the tree of knowledge; or the jennet will be covered with the clothes, and man will be able to enjoy all the fruits of true wisdom from this blessed tree for all eternity!

22. Now I ask you, if the light of this text actually fits our cause or not! – I mean, you should be able to grasp it with your hands; and for this reason… Soon another central sun!

 

Ihr Petrusse … Liebt ihr Mich?… Einige beten Mich an & Einige zweifeln – You Peters … Do you love Me?… Some worship Me & Some doubt

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flagge de  Ihr Petrusse…Liebt ihr Mich?… Einige beten Mich an & Einige zweifeln

Ihr Petrusse … Liebe ihr Mich?… Einige beten Mich an & Einige zweifeln
6. Kapitel – Matthäus 28:17

Schrifttexterklärungen – Jesu Auslegung verschiedener Bibeltexte
Aufgezeichnet durch Jakob Lorber am 29.12.1843

Offenbarungen mit ausführlichen Erklärungen und Auslegungen zahlreicher wichtiger und bisher schwer deutbarer Bibelstellen durch Jesus selbst. Ein wichtiges Buch vor allem für jene, die Neuoffenbarungen auf ihre geistige Übereinstimmung mit der Bibel prüfen und die biblischen Texte besser verstehen wollen.

1. Auch hier habt ihr wieder die freie Wahl eines Textes; wählet daher, und wir wollen sehen, ob er auch als Zentralsonne für diese unsere vorliegende Sache taugt!

2. »Und da sie Ihn sahen, beteten sie Ihn an; einige aber zweifelten.«

3. Ihr habt diesen Text bestimmt und habt damit auch schon wieder den Nagel auf den Kopf getroffen; fürwahr, es könnte dieser Text für eine Hauptzentralsonne angesehen werden!

4. »Als sie Ihn sahen, beteten sie Ihn an.« – Wen sahen sie denn, und womit sahen sie Ihn, und wie beteten sie Ihn an?

5. Sie sahen Mich, den Herrn. Womit denn? Mit ihren Augen. Und wie beteten sie Mich an? Mit ihrem Munde. Warum beteten sie Mich denn an? Weil sie durch das Wunder wußten, wer Ich bin; sie wußten nämlich, daß Ich der Herr bin. Woher wußten sie aber das? Sie wußten das durch Meine Lehre, durch Meine Taten und durch das Wunder Meiner Auferstehung.

6. Nun wollen wir sehen, ob ihr nicht desgleichen tuet!

7. Ihr sehet Mich zwar nicht mit euren Augen, – aber desto mehr sehet ihr Mich mit euren Ohren und mit den Augen der Seele, welche da sind euer gutes Verständnis; denn das Sehen mit den Augen ist wohl das wenigste, weil die Bilder, die in dasselbe fallen, sehr flüchtig sind und keinen Bestand nehmen. Das alte Sprichwort ist richtig: »Aus den Augen, aus dem Sinn!«

8. Aber was ihr wahrnehmet mit den Ohren, ist schon bleibender; denn ein vernommenes Wort könnet ihr zu jeder Zeit so getreu wiedergeben, wie ihr es vernommen habt. Aber versuchet dasselbe auch mit einem geschauten Objekte! Selbst einem sehr gewandten Bildner oder Maler wird es nicht leichtlich gelingen, ein geschautes Objekt so getreu wiederzugeben, als wie er es geschaut hat!

9. Aber Objekte, Bilder und Begriffe, die das Ohr aufgenommen hat, bleiben haften, und das überaus getreu; und dieser Treue zufolge könnet ihr reden, und das in verschiedenen Zungen, und könnet das einmal Gehörte oder Gelesene, ja selbst das Geschaute genau wiedergeben, wie ihr es gehört, gelesen und geschaut habet, und das nach längeren Zeiträumen noch ohne die geringste Verwischung des Eindruckes, – während ihr zufolge eures Augenlichtes nicht einmal ein vor euch liegendes Bild also getreu nachzuzeichnen imstande seid, wie ihr es erschauet.

10. Daraus aber geht doch klar hervor, daß das Schauen mit dem Ohre ums unvergleichliche bei weitem höher steht als das Schauen mit dem Auge. Also steht das auch viel höher, den Ton eines Wortes verständlich zu hören, als die äußere Form eines Bildes zu beschauen.

11. Ein Blinder kann gar wohl ein Weiser sein, – aber ein Stummer wird es nicht leichtlich dahin bringen; denn die Stummheit ist die gewöhnliche Folge der Taubheit. Und dennoch haben die Stummen gewöhnlich ein viel schärferes Auge als die, die da hören und darum nicht stumm sind!

12. Aus dem geht wieder hervor, daß das Schauen mit dem Ohre bei weitem höher steht als das Schauen mit dem Auge. Das Schauen mit dem Auge kann jemanden wohl entzücken und überraschen, besonders wenn Objekte von großer Seltenheit zum Vorschein kommen; aber die Lehre nimmt nur das Ohr auf.

13. Aus dem geht also wieder hervor, daß es besser ist, zu hören, als zu sehen. Denn was durch das Gehör eingeht, das erleuchtet und ordnet den Verstand; was aber durch das Auge eingeht, das verwirrt denselben nicht selten gar gewaltig.

14. Wenn z.B. das weibliche Geschlecht nur von ferneher von einer neuen Modekleidertracht etwas hören würde, aber davon nie etwas zu Gesichte bekäme, da bliebe der Sinn geordnet, und es ließe sich nicht leichtlich ein Frauenzimmer eine neue törichte Mode auf den Leib hängen; wenn sie aber dazu Bilder zu Gesichte bekommt, so verwirren diese den guten, einfachen Sinn und machen aus dem Weibe gar bald eine eitel-törichte Putzdocke (Puppe), die Mir ärgerlicher ist als zehntausend Tollhäusler.

15. Aus dem geht wieder hervor, um wie vieles in jeder Hinsicht das Hören besser ist als das Sehen.

16. Also aber sehet ihr Mich auch täglich, und das durch das Ohr eures Leibes, so ihr Mein Wort leset, und durch das Ohr eurer Seele, welches ist euer besseres Verständnis; und weil ihr Mich also sehet, wie Ich auch bei euch auferstehe, so erkennet ihr Mich gar wohl und betet Mich auch an, und das mit eurem Verständnisse und darnach auch mit eurem Munde.

17. Nun aber frage Ich: War das von Seite derjenigen, die Mich da nach der Auferstehung sahen und anbeteten, auch schon genug, um dadurch das ewige Leben zu überkommen?

18. Die drei Fragen, welche Petrus von Mir empfing, ob er Mich liebe, zeigen mehr als hinreichend, daß das alleinige Sehen und das Anbeten darnach noch nicht genügt, einzunehmen Mein Reich und das ewige Leben mit ihm, – so wie es nicht genügt, allein zu sagen: »Herr! Herr!«

19. Geradeso aber schauet auch ihr Mich, so ihr Mein Wort leset, und betet Mich auch an durch das Verständnis und durch die Aufmerksamkeit, mit welcher ihr Mein Wort leset. Also könnet auch ihr sagen: »Wir sehen Dich und beten Dich an!«

20. Aber Ich erscheine noch einmal und frage euch Petrusse nicht nur dreimal, sondern zu öfteren Malen: »Liebet ihr Mich?« – Da sagt euer Mund: »Ja!«; aber wenn Ich so recht genau in euer Herz blicke, da erschaue Ich dasselbe gar nicht selten wie einen verdrießlichen Herbsttag in allerlei schmutzige Weltnebel verhüllt, und Ich mag dann vor lauter Nebeln nicht erschauen, ob dieses Ja wohl im Ernste im Grunde eurer Herzen geschrieben steht mit glühender Schrift. Es mag ja sein, daß es darinnen geschrieben ist; aber warum so viele Nebel, die das Herz nicht selten so sehr verdüstern, daß man diese lebendige Inschrift der Liebe zu Mir nicht wohl ausnehmen kann?!

21. Weg also mit diesen Nebeln! Weg mit der alleinigen Anschauung und Anbetung, damit diese Inschrift, welche ein Werk der Tätigkeit nach dem Worte ist, vollends lebendig ersichtlich wird und Ich Selbst am Ende zufolge des stets heller werdenden Lichtes dieser geheiligten lebendigen Inschrift in eurem Herzen!

22. Was nützt sonach das viele Lesen und Verstehen, wenn die Tat ausbleibt? Was nützt Sehen und Anbeten, aber sich dabei fortwährend fragen lassen: »Petrus, liebst du Mich?«

23. Magdalena sah Mich auch; aber Ich fragte sie nicht: »Magdalena, liebst du Mich?« Ich mußte sie vor lauter Liebe nur abhalten; denn nur gar zu mächtig erwachte sofort beim ersten Anblick ihre Liebe zu Mir. »Rühre Mich nicht an!«, mußte Ich zu ihr sagen, deren Herz beim ersten Anblick in den hellsten Flammen aufloderte!

24. Aber zum Thomas mußte Ich sagen: »Lege deine Hände in Meine Wundmale!«, und den Petrus mußte Ich fragen, ob er Mich liebe. Da wäre das »Rühre Mich nicht an!« nicht wohl angewendet gewesen; denn weder im Petrus und noch weniger im Thomas pochte ein Herz Magdalenens Mir entgegen.

25. Ebenso brauche Ich auch zu euch nicht zu sagen: »Rühret Mich nicht an!«, sondern Ich sage zu euch mehr noch wie zu einem Thomas: »Leget gleichsam nicht nur eure Hände in Meine Wundmale, sondern leget eure Augen, Ohren, Hände und Füße in alle Meine Schöpfung, in alle Meine Himmel und in alle Meine euch enthüllten Wunder des ewigen Lebens, und glaubet dann, daß Ich es bin, der euch solches gibt, und Ich verlange darum nichts, als daß ihr Mich liebet!«

26. Aber da sehe Ich denn immer noch den Petrus am Ufer des Meeres in euch, der sich fortwährend fragen läßt: »Petrus, liebst du Mich?« Denn Petrusse seid ihr wohl in euerm Glauben, aber noch lange keine Magdalenen und keine Johannesse, den Ich auch nicht fragte, ob er Mich liebe; denn Ich wußte wohl, warum er Mir folgte, wenn Ich auch zu ihm nicht sagte wie zum Petrus: »Folge Mir!«

27. Petrus folgte Mir, weil Ich ihn Mir folgen hieß; Johannes aber folgte Mir, weil ihn sein Herz dazu trieb. – Was wohl dürfte hier besser sein?

28. Petrus ward eifersüchtig auf Johannes, weil er ihn für geringer achtete als sich selbst; Johannes aber ward von Mir verteidigt, und ihm ward auch in demselben Momente das Bleiben zugesichert, – und das ist mehr als das »Folge Mir!« Denn besser ist, zu dem Ich sage: »Bleibe, wie du bist!«, als daß Ich ihm gebiete, Mir zu folgen.

29. Ebenso ist auch die wahre, tätige Liebe besser als Glauben, Schauen und Anbeten und besser als von Mir viel lesen, aber dafür wenig lieben!

30. Ich meine, das wird auch wieder klar sein; aber darum dennoch nächstens der Zentralsonnen mehr!

flagge en  You Peters…Do you love Me?… Some worship Me & Some doubt

You Peters … Do you love Me?… Some worship Me & Some doubt
6. Chapter – Matthew 28:17

Scripture Explanations – Jesus’ Interpretation of several different Bible Passages
Written down by Jacob Lorber on the 29.12.1843

(Revelations with extensive explanations and interpretations of many important Bible passages by Jesus Himself, which have been difficult to interpret up until now. An important book, especially for those who compare the new revelations with the Bible, to check, if they correspond spiritually and for those who want to understand the bible scriptures better.)

1. “Here you have again the free choice of a text; therefore, choose, and then we want to see, if this text also suits as a central sun for the current matter!”

2. “And when they saw him, they worshipped him; but some doubted.”

3. “You have chosen this text and have thus again hit the nail on the head; indeed, this text could definitely be seen as a main central sun!”

4. “When they saw Him, they worshiped Him.” – Who did they see, and whereby did they see him, and how did they worship Him?”

5. “They saw Me, the Lord. What with? With their eyes. How did they worship Me? With their mouth. Why did they worship Me? Because they knew through the miracle, who I am; they knew, namely, that I am the Lord. But from where did they know that? They knew that through My Teaching, through My Deeds and through the miracle of My Resurrection.”

6. “Now let’s see if you are not doing the same!”

7. “Indeed, you do not see Me with your eyes – but the more you do see Me with your ears and the eyes of the Soul, which are your good understanding; because seeing with the eyes is probably the least, because the images, which are seen with the eyes, are very fleeting and do not last. The old proverb is true: ‘Out of sight, out of mind!'”

8. “But whatever you perceive with your ears, is more lasting; because a heard word, you can faithfully recite at any time, as you have heard it. But try the same with a seen object! Even for a very skilled sculptor or painter, it will not be easy, to reproduce a seen object, as he has perceived it!”

9. “But objects, images and terms which the ear has heard, stick, and very accurately at that. And according to this constancy you can talk, and that in all kinds of different tongues. You can even reproduce the once heard or read, and even that which was seen exactly how you heard, read and saw it, even after long periods of time – without the slightest blurring of the impression – while according to your eyesight, you can’t even reproduce a picture, that lies before you, as accurately as you see it.”

10. “Yet from that, we can clearly see, that the perceiving with the ears is far more important than beholding something with the eye. Therefore, it is also much more important to clearly hear the tone of a word, as to behold the exterior form of a picture.”

11. “A blind man may very well be a wise man – but a mute man will not reach wisdom easily; because the muteness is the ordinary consequence of deafness. But however, the mute ones usually have a much sharper eye than those who hear.”

12. “From this, we can conclude, that perceiving with the ear is far more important than beholding with the eye. Viewing with the eye can delight and surprise someone, especially when objects of great rarity appear. But the Teaching can only be absorbed with the ear.”

13. “From this, we can conclude also, that it is better to hear than to see. Because what enters through the ear, illuminates and arranges the mind. But what enters through the eye, very often confuses the mind tremendously.”

14. For example, when the females would only hear something about a new fashion dress from afar, but never actually would get to see it, the mind would remain orderly, and there would not easily be found a woman, who would put a new, silly fashion on her body, but if she gets to see a picture of it, that confuses the good and simple mind and this very soon forms the woman into a vain and foolish fashion doll (chick), which is more annoying to Me than ten thousand madmen.

15. “From this, we can conclude, how much better it is to hear than to see.”

16. “You also see Me like that, every day, through the ear of your body, if you read My Word, and through the ear of your soul, which is your better understanding; and because you also see Me like that, as I arise in you, you recognize Me very well and you also worship Me with your understanding and thereafter also with your mouth.”

17. “But now I ask you… Was that, which came from those, who saw Me after the Resurrection and then worshipped Me, already enough to gain eternal life by that?”

18. “The three questions, which Peter has received from Me, if he loves me, show more than enough, that the mere seeing and worshipping thereafter, is not enough, to take hold of My kingdom and of the eternal life by it – just as it is not enough to only say… “Lord! Lord!”

19. “You behold Me exactly the same way, when you read My Word and worship Me through the understanding and attention, with which you read My Word. You could say… ‘We see You and worship You!'”

20. “But I appear once again and ask you Peters not only three times, but many more times… “Do you love Me?” – Then your mouth says… “Yes!” – But when I take a close look into your heart, it is not a rare thing, that I perceive it like an annoying day in autumn, shrouded with all sorts of filthy fogs of the world, and I am not able to behold, on account of the fogs, if this ‘Yes’ is earnestly written in your heart with a glowing inscription. It may very well be written therein, but why is there so much fog, which often darkens the heart so much, that one cannot recognize this living inscription of Love for Me?!”

21. “Remove those fogs therefore! Do away with the sole contemplation and worship, so that this inscription, which is a work of deeds according to the word, will be fully alive and visible and I Myself at the end too, on account of the constantly dawning light of this hallowed living inscription in your heart!”

22. “What good does all the reading and understanding do, if the deed never happens? What does the vision and worship avail, if you let yourself be asked continually… ‘Peter, do you love Me?'”

23. “Magdalena did see Me also; but I did not ask her… “Magdalena, do you love Me?” I had to keep her away on account of her love, because her Love for Me awoke immediately and in a very powerful way, as she beheld Me the first time. “Do not touch me!” I had to tell her, whose heart was on fire with the brightest flames at the first sight!”

24. “But to Thomas I had to say… “Put your hands in My scars” and I had to ask Peter, if he loves me. There – the “Do not touch Me!” – would not have been applied very well! For neither in Peter and even less in Thomas pounded a heart like Magdalena’s towards Me.”

25. And in the same way, I also do not need to tell you… “Do not touch Me!” – but rather I tell you even more than I told Thomas… “Put not only your hands on My scars, but put your eyes, ears, hands and feet in all of My creation, in all of My heavens and in all of My revealed miracles of eternal life, and then believe, that it is I, who gives you all of this, and I do not demand anything else, than that you love Me!”

26 “But I still see Peter within you – standing at the seashore – who continually lets himself ask… ‘Peter, do you love Me?’ For you are all Peters in your faith, but still nowhere near from being Magdalenas and Johns, whom I also didn’t ask, if he loves Me; because I knew well, why he followed Me, though I did not tell him like I did to Peter… ‘Follow Me!'”

27. “Peter followed Me, because I called him to follow Me, but John followed Me, because his heart told him so. – Which of these two ways may be the better way?”

28. “Peter became jealous of John, because he thought less of John than of himself. But John was defended by Me, and to him it was also assured in the same moment, that he can stay – and that is more than the ‘Follow Me!’. Because it is better, when I say to someone… ‘Stay as you are!’ instead of telling someone to ‘follow Me.'”

29. “Likewise, the true, active Love is better than Faith, Vision and Worship and better as reading a lot about Me, but therefor loving less!”

30. “I mean, this again is going to be very clear; but nevertheless some more central suns soon!”